Rapprochement turco-qatari

Le soutien géostratégique au Doha : une manifestation de la politique active d’Ankara 

L’intervention de la Turquie dans la crise du golfe concernant les sanctions appliquées au Qatar peut être considérée tout d’abord, comme une nécessité pour Ankara de renforcer son influence au Moyen Orient. En effet, à cause de la crise syrienne, le renforcement de la position des milices kurdes, le référendum au Kurdistan d’Irak, Ankara devait renforcer ses relations avec ce qui reste des pays du Moyen Orient, autour des valeurs communes à la fois islamiques et modernes. Nous avons pu constater cela, à travers les discours du président Erdogan où il a soutenu le Qatar ouvertement, tout en insistant sur le fait que ces sanctions ne respectent ni le droit international ni les valeurs islamiques. Ce type de discours peut être compris comme une manifestation du rôle que la Turquie veut jouer en tant que médiateur entre les parties mais aussi, d’utiliser les visions communes avec le Qatar afin de conserver une certaine influence dans la région aux côtés de l’Arabie Saoudite et l’Iran.

Intérêts géopolitiques :

L’échec de la médiation œuvrée par le Koweït a poussé Ankara à concrétiser son soutien au Qatar contre les autres pays du golfe. Selon le directeur du « German Marshall Fund of United States » à Ankara, Ozgur Unluhisarcikli, en soutenant le Qatar la Turquie évite son isolement, ainsi que la soumission de ce dernier aux instructions des pays du blocus qui peuvent influencer sa politique étrangère. Malgré que ce soutien semble être symbolique aux yeux d’Ankara, puisqu’il ne met pas en péril ses relations avec l’Arabie Saoudite et le reste des pays voisins, la réaction d’Ankara est à mon sens, une vraie prise de position contre les pays du Golfe notamment contre l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes et l’Egypte puisque, lors du coup d’Etat manqué en Turquie en 2016, ces pays n’ont pas apporté de soutien à Ankara contrairement au Qatar[1]. Bien que la Turquie ait considéré que ses relations avec le Golfe se sont renforcées à travers les sommets et les plans de collaboration, elle n’a pas été prévenue des revendications et des sanctions contre le Qatar. Cette volonté d’isoler la Turquie apparaît comme une réaction de la part des pays du blocus au projet de ligne Istanbul Pékin, et au projet énergétique liant la Turquie, la Russie et le Qatar auquel l’Iran semblerait manifester un désir de participation[2]. Nous pouvons constater cela, à travers les déclarations faites par l’Iran, la Russie et par la Chine contre les sanctions infligées au Qatar.

Selon Samir Salha, professeur en sciences politiques et en droit de l’Union Européenne  à l’Université de Kocaeli, certains académiciens et journalistes turcs estiment, que la crise contre le Qatar peut révéler un projet visant à déclencher un printemps turc, iranien et qatari dans la région, tout en renforçant la position des kurdes et des israéliens. Ce projet alors semble, pousser les deux pays à s’allier contre toute volonté d’affaiblir leurs régimes politiques et leurs influences au Moyen Orient.

Autres que les intérêts géopolitiques qui renforcent ce rapprochement, les visions politiques convergent en ce qui concerne « la question palestinienne », le soutien aux frères musulmans et les printemps arabes.

Visions politiques convergentes :

Le Qatar est un pays musulman sunnite qui a adopté une branche modérée du salafisme. Le Qatar s’est distancé de l’approche extrêmement stricte et excluante de la plupart des interprétations salafistes, ceci est un autre élément rapprochant le Qatar de la Turquie, héritière de la tradition islamique[3], tout en étant modéré et libérale économiquement.

Le conflit israélo palestinien apparait comme l’un des dossiers qui intéressent Ankara depuis la montée en puissance de l’AKP. En effet, ce conflit a détérioré les relations turco égyptiennes notamment à cause de la position restrictive qu’a adoptée l’Egypte à l’égard de l’aide à destination de l’enclave palestinienne concernant le transfert du matériel de reconstruction de la bande de Gaza qui, a été bloqué par l’Egypte jusqu’à ce que le gouvernement AKP intervienne pour trouver une solution diplomatique, puisque parmi les participants, des délégués de l’AKP y été présents. Ankara et Doha soutiennent le Hamas dans sa résistance et semblent être critiqués par l’Egypte, qui estime cette position comme controversée notamment parce que ce soutien découle du soutien des frères musulmans où qu’ils soient.

Par ailleurs, le Qatar et la Turquie ont soutenu les demandes légitimes des peuples de la région, en allant au-delà de leur position de médiateur souvent adoptée en politique étrangère par ces deux pays. Contrairement aux autres pays du Golfe, le Qatar n’a pas perçu les mouvements politiques modérés comme Ennahda en Tunisie et les Frères musulmans en Egypte[4] comme une menace pour la sécurité du régime. De plus, les deux pays s’opposaient aux contre-révolutions ainsi qu’au coup d’Etat en Egypte. En outre, ils ont adopté les mêmes positions à l’égard du régime Al Assad et à la manière dont le conflit devrait être réglé, puisque tous les deux soutiennent l’opposition syrienne politiquent et militairement[5].

Ankara est devenue un pôle d’équilibre, qui supplante désormais Riad ou le Caire, pour ce qui est du traitement des dossiers majeurs de la région, déjà mentionnés ci-dessus. C’est le Ministre des Affaires Etrangères turc, Monsieur Çavuşoğlu qui a fait les premiers pas de rapprochement avec le Qatar en temps de crise dans le but de régler pacifiquement les tensions avec les autres pays de la région. Ankara a essayé d’être le médiateur, l’interlocuteur comme elle l’a déjà fait entre la Syrie et Israël ou entre la Palestine et Israël, lors des différentes crises régionales. Ce rapprochement peut être considéré à mon sens une prise de camp qui s’est faite rapidement et qui a eu un effet contraire aux buts d’Ankara puisque cela a mis à l’échec les efforts de réconciliation et de médiation avec les autres pays, qui ont pris le rapprochement comme une alliance contre eux.

L’économie : l’autre terrain d’entente préexistant ?

     Sur le plan économique, le Ministre de l’Economie turc monsieur Zeybekci  avait déclaré : « Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons satisfait les besoins de nos frères qataris à travers une performance de haut niveau »[6], rappelant ainsi le soutien au Qatar notamment en exportant des produits alimentaires. Il paraît important de rappeler que cela s’inscrit dans la continuité de plusieurs  échanges commerciaux entre les deux pays avant la crise. En effet, les investissements qataris en Turquie s’élèvent à environ 20 milliards de dollars. Une entrée de capitaux qataris de l’ordre de 600 millions de dollars a été enregistrée en deux mois via le fond d’Etat. La Turquie a réalisé un volume d’exportations vers le Qatar de 439 millions de dollars en 2016, et le Qatar une importation de 271 millions de dollars vers la Turquie, selon les données du ministère turc de l’Economie, le volume des échanges commerciaux atteint les 710 millions de dollars[7]. De son côté, le Ministre des Affaires Etrangères du Qatar a déclaré lors d’une conférence que : « les produits qui provenaient de l’Arabie Saoudite, on les a procurés d’autres pays ». A travers cette déclaration, le Qatar rappelle aux pays du blocus qu’il n’est pas prêt à renoncer à sa souveraineté malgré les sanctions appliquées à son égard et qu’il va résister avec l’aide de la Turquie.

Ankara quant à elle, estime que cette situation met en danger la stabilité des échanges et des contrats déjà prévus entre les deux pays dans le domaine du commerce, du militaire, et dans le développement en général qui sont à 40 milliards et parmi les projet, le projet du mondial qu’organisera le Qatar[8].

 

Du Soutien politico économique au soutien militaire : un passage obligatoire ?

L’adoption rapide du projet de loi sur le renforcement des relations militaires avec le Qatar au Parlement turc marque le choix du camp par la Turquie contre les autres pays de la région. Ce choix est considéré comme un message régional et international à travers lequel la Turquie fait comprendre qu’elle continuera à exercer une politique étrangère active dans la région malgré les efforts des Etats Unis et les autres pays pour l’isoler et éviter toute présence militaire turque au Moyen Orient.

Dans le cadre d’un accord de coopération militaire turco-qatari, les deux pays ont mené un exercice au Qatar « Nasr-2015 » mené du 17 au 29 octobre 2015[9]. La Turquie envisage d’étendre la capacité de la base militaire au Qatar où sont déployés 88 soldats. Suite à la crise dans la région entre le Qatar et les pays du blocus, la Turquie annonce l’envoi de 600 à 5.000 soldats[10]. Cela va permettre à la Turquie d’effectuer des entraînements militaires en dehors de son environnement, c’est-à-dire dans un climat désertique.

    Pour le Qatar, le pacte signé avec la Turquie représente une protection dans une période où la possibilité de fermer des bases militaires américaines au Qatar se renforce, ce qui constitue un danger pour sa sécurité nationale.

La Turquie a fait le bon choix de mener une diplomatie équilibrée et conciliatrice lorsqu’elle a soutenu son allié le Qatar selon plusieurs politologues[11]. Il est important que le président Erdogan ait souligné que la base turque au Qatar a pour objectif « la sécurité et la stabilité de l’ensemble du Golfe ». D’ailleurs, le fait qu’il ait déclaré dans les mêmes dates qu’il avait proposé au roi Salman de créer une base similaire en Arabie saoudite, est un autre exemple de l’approche constructive de la Turquie[12]. Ce Scénario peut nous rappeler les événements qui se sont déroulés dans l’époque de Nafiz Pacha, fonctionnaire appartenant à l’Empire Ottoman qui a œuvré en 1871 pour protéger la famille qatarie  Al Tahani suite à leur demande d’aide,  contre le pouvoir expansionniste de Al Saoud d’un côté, contre le paiement d’un tribut pour le cheikh du Bahrein et d’un autre, de contrer l’influence britannique[13]. Le Bahreïn, l’Emir d’Abu Dhabi et les Al Saoud étaient contre l’indépendance et l’autonomie du Qatar, l’Empire Ottoman semblait être alors, la seule alternative contre ces puissances régionales pour qu’il préserve son statut d’autonomie.

 

 

 

CONCLUSION :

Afin de comprendre le rapprochement turco-qatari lors du dernier blocus, nous avons mis en avant les intérêts communs qui peuvent être pris en compte dans la compréhension de cette position de la part d’Ankara mais aussi de la part de Doha. Nous avons constaté qu’il existe plusieurs facteurs tels que, l’histoire, l’économie, la géopolitique et les défis sécuritaires qui ont poussé ces deux puissances à se rejoindre dans leur plan d’action dans la région du Moyen Orient.

Nous considérons cependant, que ce constat peut être nuancé, que ce rapprochement est plus comme une solution alternative comme a été le cas, lors du rapprochement empire Ottoman-Qatar. Le ministre de la défense qatari nous a confié lors d’une rencontre à l’Institut Français à Istanbul que, le rapprochement est vu plus comme une nécessité, une alternative pour le Qatar, mais il y avait une possibilité plus pertinent, le Qatar serait retourné vers celle-ci.

L’isolement des deux pays et la persistance des conflits au Moyen Orient, qui crée un déséquilibre de puissance a poussé les deux pays à former de nouvelles alliances et à réformer leurs systèmes afin qu’ils deviennent plus indépendants.

 

 

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE :

 

 

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« لماذا تدخلت تركيا بقوة لصالح قطر في الأزمة الخليجية؟ (Pourquoi la Turquie s’est intervenue activement au côté du Qatar dans la crise du golfe?) », 10 juin 2017. https://www.noonpost.org/content/18372.

 

 

 

 

 

 

[1] « لماذا تدخلت تركيا بقوة لصالح قطر في الأزمة الخليجية؟ (pourquoi la Turquie s’est intervenue activement au côté du Qatar dans la crise du golfe?) », 10 juin 2017. https://www.noonpost.org/content/18372

 

[2]Salha Samir. « لماذا انحازت تركيا إلى قطر؟  (Pourquoi la Turquie s’est rangée du côté du Qatar ? », s. d. https://www.turkpress.co/node/35839

[3] Marcou Jean. « Au Qatar, la Turquie confirme son nouveau statut de puissance régionale ». OVIPOT (blog), 18 juin 2015. https://ovipot.hypotheses.org/1227

[4] « Türkiye, Katar ve İhvan Dengesi (L’équilibre: Turquie, Qatar et les frères musulmans) ». SETA, Septembre 2014. http://www.setav.org/turkiye-katar-ve-ihvan-dengesi/.

[5] Dogac Ipek Cemil. « La crise qatarie et son impact sur la région | TRT Français », 16 juin 2017. http://www.trt.net.tr/francais/programmes/2017/06/16/la-crise-qatarie-et-son-impact-sur-la-region-753642.

[6] « Türkiye’nin ihracat ve ithalatında Katar’ın yeri!  (La place du Qatar dans les importations et les exportations turques) », 14 juin 2017. http://www.yenicaggazetesi.com.tr/turkiyenin-ihracat-ve-ithalatinda-katarin-yeri-165915h.htm

[7] Korkmaz Ali, et Çakmak Tuncay. « Turquie: Hausse de 29% des exportations vers le Qatar », 30 octobre 2017. https://aa.com.tr/fr/%C3%A9conomie/turquie-hausse-de-29-des-exportations-vers-le-qatar/951519

            [8] Salha Samir. « لماذا انحازت تركيا إلى قطر؟   (Pourquoi la Turquie s’est rangée du côté du Qatar) », s. d. https://www.turkpress.co/node/35839

[9] Cemil Dogac Ipek. « La crise dans le Golfe et les relations turco-qataries (étude) », 12 avril 2018. http://www.trt.net.tr/francais/moyen-orient/2017/06/23/la-crise-dans-le-golfe-et-les-relations-turco-qataries-etude-757909.

 

            [10] « البرلمان التركي يصادق على قرار بإرسال قوات عسكرية الى قطر (Le Parlement turc ratifie la décision d’envoi des forces militaires au Qatar) », 7 juin 2017. http://urlz.fr/6XVt

        [11] Ennasri Nabil. « « Les monarchies voisines de l’Arabie saoudite n’ont d’autre choix que de suivre ses directives » », 19 juin 2017. http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/06/16/nabil-ennasri-les-monarchies-voisines-de-l-arabie-saoudite-n-ont-d-autre-choix-que-de-suivre-ses-directives_5145936_3232.html#mkbEmYfTppX2JZ8D.99

         [12] Amrana Hanan. « العلاقات التركية القطرية: تحديات وآفاق  (Relations turco-qataries: défis et perspectives)», s. d. https://tinyurl.com/y8o8fax2

         [13] Gastineau Nicolas. « L’amitié turco-qatarienne à l’heure de la crise du Golfe ». OVIPOT (blog), 1 août 2017. https://ovipot.hypotheses.org/14867

 

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